Le Subcontinent de l’Est, en comprenant le Bangladesh et une grande partie de l’Inde, est une région d’une grande
Le Subcontinent de l’Est, en comprenant le Bangladesh et une grande partie de l’Inde, est une région d’une grande richesse et d’une immense diversité culturelle, comme en témoignent ses nombreuses fêtes religieuses. Elles permettent de découvrir la longue histoire des différentes communautés ethniques, religieuses et linguistiques qui composent cette région malheureusement trop souvent représenté comme pauvre et affligé par le désastre. Ces groupes se sont mutuellement influencé et ont souvent emprunté les uns aux autres pendant des siècles, sinon des milliers d’années. Leur coexistence et leur convergence nous offrent la preuve d’un tissu social finement élaboré, d’un entrelacement aujourd’hui menacé par la croissance déplorable du communautarisme.
J’ai voulu documenter ces festivités non seulement afin d’en valoriser les aspects déjà connus, mais aussi et surtout dans le but de mettre en lumière ce qui en elles est oublié, et qui peut-être risque de disparaître. J’ai pris en considération aussi bien l’ancien que le nouveau, l’urbain que le rural, le central que l’excentré, ayant la conviction que chaque élément constitue une valeur ajoutée à notre connaissance de cette partie du monde. Je n’ai pas tant visé à obtenir une totalité factuelle et objective, ce qui est en soi impossible, qu’à atteindre une autre forme de fidélité, une vérité à travers la beauté.
Il s’agissait aussi de tenir compte d’une idée plus essentielle. Les fêtes exaltent la substance quotidienne de nos vies. Elles sont une expression extraordinaire de l’ordinaire, d’une forme de sacré toujours présente. Lors de ces moments particuliers, on commémore ce que l’on a toujours su, d’une façon qui peut aujourd’hui nous sembler sans logique, qui peut même provoquer par sa violence une certaine peur, ou un sentiment d’horreur, mais qui évoque néanmoins un sens ancien de nous mêmes. En fait, il importe moins de réussir à expliquer de tels rituels que de reconnaître leur finalité, qui est de créer un lien entre ce que nous avons toujours été et ce que nous devenons. On s’y souvient du passé et on y rêve du futur, en relation avec les autres, notre environnement, l’univers. On traverse l’Histoire et le Mythe pour aboutir à un sens plus fondamental de notre être.
On entend le tambour dhul, un mystique qui bats des mains, le chant des fidèles ; on célèbre pour sentir battre le pouls de notre cœur ancestral, pour savoir comme l’on est vieux et jeune à la fois, pour sentir la vie couler en nous et autour de nous, dans toute sa puissance, sa joie, sa beauté et sa violence.
vrir la longue histoire des différentes communautés ethniques, religieuses et linguistiques qui composent cette région malheureusement trop souvent représenté comme pauvre et affligé par le désastre. Ces groupes se sont mutuellement influencé et ont souvent emprunté les uns aux autres pendant des siècles, sinon des milliers d’années. Leur coexistence et leur convergence nous offrent la preuve d’un tissu social finement élaboré, d’un entrelacement aujourd’hui menacé par la croissance déplorable du communautarisme.
J’ai voulu documenter ces festivités non seulement afin d’en valoriser les aspects déjà connus, mais aussi et surtout dans le but de mettre en lumière ce qui en elles est oublié, et qui peut-être risque de disparaître. J’ai pris en considération aussi bien l’ancien que le nouveau, l’urbain que le rural, le central que l’excentré, ayant la conviction que chaque élément constitue une valeur ajoutée à notre connaissance de cette partie du monde. Je n’ai pas tant visé à obtenir une totalité factuelle et objective, ce qui est en soi impossible, qu’à atteindre une autre forme de fidélité, une vérité à travers la beauté.
Il s’agissait aussi de tenir compte d’une idée plus essentielle. Les fêtes exaltent la substance quotidienne de nos vies. Elles sont une expression extraordinaire de l’ordinaire, d’une forme de sacré toujours présente. Lors de ces moments particuliers, on commémore ce que l’on a toujours su, d’une façon qui peut aujourd’hui nous sembler sans logique, qui peut même provoquer par sa violence une certaine peur, ou un sentiment d’horreur, mais qui évoque néanmoins un sens ancien de nous mêmes. En fait, il importe moins de réussir à expliquer de tels rituels que de reconnaître leur finalité, qui est de créer un lien entre ce que nous avons toujours été et ce que nous devenons. On s’y souvient du passé et on y rêve du futur, en relation avec les autres, notre environnement, l’univers. On traverse l’Histoire et le Mythe pour aboutir à un sens plus fondamental de notre être.
On entend le tambour dhul, un mystique qui bats des mains, le chant des fidèles ; on célèbre pour sentir battre le pouls de notre cœur ancestral, pour savoir comme l’on est vieux et jeune à la fois, pour sentir la vie couler en nous et autour de nous, dans toute sa puissance, sa joie, sa beauté et sa violence.
Le Subcontinent de l’Est, en comprenant le Bangladesh et une grande partie de l’Inde, est une région d’une grande richesse et d’une immense diversité culturelle, comme en témoignent ses nombreuses fêtes religieuses. Elles permettent de découvrir la longue histoire des différentes communautés ethniques, religieuses et linguistiques qui composent cette région malheureusement trop souvent représenté comme pauvre et affligé par le désastre. Ces groupes se sont mutuellement influencé et ont souvent emprunté les uns aux autres pendant des siècles, sinon des milliers d’années. Leur coexistence et leur convergence nous offrent la preuve d’un tissu social finement élaboré, d’un entrelacement aujourd’hui menacé par la croissance déplorable du communautarisme.
J’ai voulu documenter ces festivités non seulement afin d’en valoriser les aspects déjà connus, mais aussi et surtout dans le but de mettre en lumière ce qui en elles est oublié, et qui peut-être risque de disparaître. J’ai pris en considération aussi bien l’ancien que le nouveau, l’urbain que le rural, le central que l’excentré, ayant la conviction que chaque élément constitue une valeur ajoutée à notre connaissance de cette partie du monde. Je n’ai pas tant visé à obtenir une totalité factuelle et objective, ce qui est en soi impossible, qu’à atteindre une autre forme de fidélité, une vérité à travers la beauté.
Il s’agissait aussi de tenir compte d’une idée plus essentielle. Les fêtes exaltent la substance quotidienne de nos vies. Elles sont une expression extraordinaire de l’ordinaire, d’une forme de sacré toujours présente. Lors de ces moments particuliers, on commémore ce que l’on a toujours su, d’une façon qui peut aujourd’hui nous sembler sans logique, qui peut même provoquer par sa violence une certaine peur, ou un sentiment d’horreur, mais qui évoque néanmoins un sens ancien de nous mêmes. En fait, il importe moins de réussir à expliquer de tels rituels que de reconnaître leur finalité, qui est de créer un lien entre ce que nous avons toujours été et ce que nous devenons. On s’y souvient du passé et on y rêve du futur, en relation avec les autres, notre environnement, l’univers. On traverse l’Histoire et le Mythe pour aboutir à un sens plus fondamental de notre être.
On entend le tambour dhul, un mystique qui bats des mains, le chant des fidèles ; on célèbre pour sentir battre le pouls de notre cœur ancestral, pour savoir comme l’on est vieux et jeune à la fois, pour sentir la vie couler en nous et autour de nous, dans toute sa puissance, sa joie, sa beauté et sa violence.
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